À propos de l'artiste

Horéa, artiste plasticienne strasbourgeoise et diplômée de la Faculté de Strasbourg et installée en Alsace, puise depuis plus de 28 ans son inspiration dans la notion d’HÉRITAGE. Depuis 2012 l’artiste s'inspire de trois grandes icônes du patrimoine alsacien : la Cathédrale de Strasbourg, l’Opéra national du Rhin et “La Belle Strasbourgeoise”. Ces thématiques majeures, sont présentées sous l’appellation “Alsace [Re]Belle”, reflétant son lien précieux et sa vision contemporaine de cette belle région. 



La Cathédrale de Strasbourg :
un lien privilégié

Artiste passionnée et inspirée par les trésors du patrimoine alsacien, Horéa a eu l’honneur d’être invitée à plusieurs reprises par la Cathédrale de Strasbourg. Lors de « La Nuit des Cathédrales » (2013 et 2019), un événement européen, ses œuvres monumentales ont été exposées et mises en lumière. Certaines de ces créations ont été reproduites sous forme de produits dérivés, à l’occasion de l’inauguration de l’Échoppe Saint-Michel. Ces années de collaboration ont permis à l’artiste de saisir la puissance émotionnelle et spirituelle de cet édifice vertigineux. À travers une esthétique qui résonne avec les vibrations du lieu, Horéa transforme la magie de la Cathédrale en un langage artistique vivant et lumineux.

HORÉA à la Maison Mère (article DNA)



L’Opéra National du Rhin :
lumière et pureté de La Scène 

C’est un instant suspendu dans le temps, une rencontre rare entre l’histoire et l’intemporel. Horéa, artiste inspirée, a immortalisé la scène de l’Opéra National du Rhin (ONR) dans une pureté inédite. Ce jour-là, un alignement de hasards extraordinaires lui offre un privilège presque sacré : accéder à cet espace, souvent effacé dans l’ombre pour exalter les artistes, les décors et les œuvres. Elle découvre alors une scène exceptionnellement vide, une rareté en soi, mais aussi baignée de lumière naturelle, grâce au débâchage temporaire des cinq grandes fenêtres, restées occultées depuis quinze ans. Ce moment éphémère révèle également une autre exception: le plateau tournant de l’ONR. Cet exploit de technicité, partagé en France uniquement avec l’Opéra Garnier et l’Opéra de Nice, confère une dimension unique à cet espace scénique. Ce jour-là, ce n’est pas l’homme mais la lumière du jour qui devient l’artiste. Elle sculpte chaque relief de cette scène d’un noir habituellement discret, conçu pour disparaître derrière la beauté de l’art. Cette lumière sublime et honore l’architecture, offrant une vision saisissante de cet espace dans son essence la plus brute et la plus authentique. Horéa saisit cet instant dans une photo humblement incroyable, sans savoir qu’elle capture un moment d’éternité. Quelques heures plus tard, la scène replonge dans l’obscurité, retournant à son rôle de toile de fond pour magnifier les spectacles à venir. Mais, grâce à ce cliché la collection ONR offre une mise en lumière  exceptionnelle de ce bel édifice.



“La Belle Strasbourgeoise”
revisitée

Parmi ses inspirations phares figure également “La Belle Strasbourgeoise”, une œuvre de Nicolas de Largillierre réalisée en 1703 et conservée au Musée des Beaux-Arts de Strasbourg depuis son acquisition en 1963. Ce tableau emblématique, riche en histoire et en symbolisme, a été réinterprété avec audace par Horéa sous le nom  de “La [Re]Belle Strasbourgeoise”. À travers cette réinterprétation, elle offre une lecture contemporaine de cette figure iconique, mêlant tradition et modernité apportant une touche d’esprit rebelle et intemporel: un joli prétexte pour la décliner sous toutes ces coutures…

La Belle Strasbourgeoise en quelques mots / Vidéo